 Gagny s’est implantée pour partie sur le coteau bordant le plateau de l’ancienne forêt de Bondy (le plateau de Montfermeil), pour partie sur le bassin alluvial de la Marne. Le point culminant atteint 100 m pour descendre à 40 m au niveau le plus bas de la vallée. Ville de banlieue à caractère résidentiel, son tissu urbain se compose d’un ensemble de quartiers assez diversifiés qui s’organisent principalement autour de deux axes routiers existant depuis plusieurs siècles, l’un, nord-sud, la RN 370 et l’autre, est-ouest, la RN 302 (longée par la voie ferrée Paris-Strasbourg). Ces quartiers correspondent à trois époques d’urbanisation distinctes et présentent des caractères bien différents : le centre ancien, vestige du bourg rural ; les lotissements de Maison-Blanche, du Chénay, de l’Epoque, des Abbesses, de la Pointe de Gournay qui forment un ensemble exclusivement pavillonnaire au sud de la commune ; les ensembles collectifs récents éparpillés sur le territoire. C’est à partir de l’entre-deux-guerres que Gagny a connu sa plus forte progression démographique : de 5.920 habitants en 1911, la Ville est passée à 13.485 habitants en 1936, à 29.004 habitants en 1962, puis à 35.780 habitants en 1968 pour atteindre 36.715 habitants au recensement de mars 1999 (17.618 hommes et 19.097 femmes) et 38088 habitants, depuis le dernier recensement au 1er janvier 2009, soit une densité de 5.576 personnes au km2. Elle est la 16e commune du département pour l’importance de sa population. La proportion de personnes âgées est un peu plus forte que dans le reste du département : 1.998 habitants ont 75 ans et plus, soit 5,4 % de la population, alors que ce pourcentage est seulement de 4,7 % dans le 93. La commune abrite 9.731 jeunes de moins de 20 ans, représentant 26,5 % de la population, contre 28 % dans le département. |