Présentation
  Plan de localisation
  Comment venir
  Histoire
  Patrimoine
  Jumelage
  Les marchés
Actualités
  Agenda des manifestations
   
  Informations municipales
  Travaux en cours
  Marchés publics
  Projets de ville
  Dossiers
  Gagny Mobile
  Offres d'emploi
  Actualités des associations
Exprimez-vous !
 
F O R U M S
  Les forums de la ville
de Gagny

S O N D A G E
Qu'attendez-vous d'un site de ville ?
Des informations touristiques
Des plans et des cartes
Des photos de la ville
Des formulaires administratifs (état-civil)...
Des services en ligne (inscriptions crèches...)
Des actualités municipales
L'agenda des manifestations
Des annuaires locaux
 
  Accueil > La ville > Histoire
  | Histoire de la ville | Historique des maires | Cartes postales | Gagny autrefois
Histoire de Gagny

En raison de l’importante station préhistorique voisine de Chelles, on peut supposer que notre territoire fut habité depuis la plus haute antiquité.
En 1958, la découverte, rue Guillemeteau, d’une houe gallo-romaine (outil triangulaire servant aux vignerons), datée du 3e ou 4e siècle laisse imaginer la présence d’un domaine romain (villa). Aucun document à ce jour n’en apporte la preuve.

Les invasions de la Gaule par les Romains, puis les Germaniques ont tellement bouleversé l’orthographe des noms des villages que bien des erreurs ont été commises sur l’origine du mot GAGNY. La découvrirons-nous un jour ?

Il faut attendre la fin du 11e siècle pour trouver mention de "notre" GAGNY, lorsque la Comtesse Adele, fille de Raoul II, comte de Crépy-de-Valois, fonde autour du village, le prieuré sous le vocable de Saint-Fiacre, patron de la Brie.

En 1654, le Prieur Pierre de Bellievre installe le prieuré à Maison-Rouge en abandonnant ses droits seigneuriaux à Dominique de Ferrari, châtelain de Gagny. Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, l’une des plus romanesques héroïnes de la Fronde, y décède le 14 août 1679.

En 1698, le prieuré sécularisé est abandonné par le Prieur Jean Garnier à Jean-Gaillard de la Bouexiere, seigneur de Gagny. A son décès en 1759, son petit-fils Jean-Hyacinthe Hocquart, marquis de Montfermeil, reprend le bail de Maison-Rouge à son compte.

Le 17 décembre 1771, l’archevêque de Paris signe le décret d’extinction du prieuré, décret confirmé par lettres patentes de Louis XV et enregistré à la Chambre des Comptes le 20 janvier 1780 après six siècles d’existence.

Commence alors une autre histoire, celle de Maison-Rouge, qui connut bien des propriétaires dont le Duc d’Orléans avant la Révolution, Louis-Philippe en 1845, le sculpteur Cruchet en 1870, l’ordre des Rédemptoristes en 1894, la Société Bernheim en 1910, qui partage la propriété en 126 lots de 450 m2, et enfin la Société Boué Soeurs en 1913.

Château et dernières terres disparaissent tristement en 1955. D’autres fiefs, domaines, fermes ou grandes propriétés ont disparu de notre paysage. Si la démolition du château de M. de Ferrari (dans le bas du boulevard Saint-Dizier, à ne pas confondre avec l’actuelle mairie, propriété des Laugier-Villars puis de M. Peretmere) remonte à 1765 et dans la foulée, celle du lotissement des communs et du parc, de même que l’éclatement des domaines de Maison-Guyot et de Maison-Blanche, on ne peut oublier le château du Chesnay disparu en 1967.

La guerre de 1914-1918 a indissolublement lié le nom de Gagny à l’épopée des Taxis de la Marne, car c’est de la Grand-Place (place Foch) que partit la célèbre caravane organisée par le Général Gallieni.

Rassemblés le 6 septembre 1914, les "103e et le 104e d’Infanterie entrèrent le lendemain dans la bataille de la Marne et participèrent à la victoire qui arrêta l’envahisseur et sauva la France". "Exierunt mille ad victoriam", devise qui accompagne les armes de notre ville.

Deux cent quatre-vingts Gabiniens périrent dans cette guerre. Fermiers, cultivateurs, maraîchers, vignerons, artisans ont écrit humblement notre histoire.

Sylvie Guyonnet-Jinkins
Société historique du Raincy et du Pays d'Aulnoye


 

Urgences
Santé
Pratique
Institutions
Associations
Scolaire
Commerces
Entreprises